Tirade contre un système qui l’a porté aux hauts sommets de l’administration malienne et fait de lui le premier directeur de la radio-télévision malienne ou plaidoyer pro domo d’un cadre qui voltige de régime en régime selon son appétit ? Pour Yacouba Diallo, Secrétaire chargé de l’Education du Bureau Exécutif Central (BEC) du MPR, la sortie du Pr Younouss Hamèye DICKO était mal inspirée et mal à propos.
Secrétaire administratif de la Section UDPM de la Commune IV de Bamako jusqu’au 26 mars 1991 et déserteur du COPPO, il entre dans le Gouvernement d’Alpha en 1997 comme ministre des Enseignements Secondaire Supérieur et de la Recherche Scientifique.
« En lieu et place d’une Université décentralisée et professionnalisée, il a été retenu la formule d’une Université centralisée implantée à Bamako qui ouvre ses portes sans locaux dédiés, sans équipements, sans bibliothèques, sans enseignants en nombres suffisants, sans œuvres universitaires. La conséquence de ce tâtonnement pédagogique a fait des ravages sur le système éducatif : les années blanches, les années facultatives, les sorties intempestives, la violence dans le milieu scolaire, les programmes tronqués, les années scolaires de 3 à 5 mois, la baisse dramatique et généralisée du niveau des apprenants ».
N’est-ce pas pourquoi le président Alpha disait le 10 juin 2000 au Colloque international sur la démocratie en Afrique, tenue à Bamako, qu’: «en venant aux affaires, j’étais sûr que j’allais régler la crise scolaire en une année, mais aujourd’hui je vais partir et la laisser non résolue». Il faut être atteint de daltonisme politique pour parler de succès en ce qui concerne l’enfant mal né qu’a été le PRODEC. Voici la réaction de Yacouba Diallo qu’il a intitulé «Younouss Hamèye Dicko à Alpha Oumar Konaré, l’hommage d’un «opposant dé-terminé» devenu un des alliés opportunistes se voulant le plus fidèle» :

Dans Le Républicain n° 6946 du 21 août 2023, dans plusieurs journaux de la place et sur les réseaux sociaux, le professeur Younouss Hamèye Dicko adresse dans un lyrisme débordant un hommage sublime à l’ancien Président de la République Alpha Oumar Konaré (AOK).
L’hommage dit-on est un témoignage d’estime et de considération adressé à quelqu’un pour émouvoir ses proches, apaiser leurs cœurs. C’est aussi un message de soutien, l’expression de la reconnaissance et de la gratitude.
C’est pourquoi le texte du professeur Dicko est plus proche de la poésie que de l’essai scientifique. Monsieur le professeur en effet a été quelque peu imprudent en affirmant sans nuance que dire «qu’Alpha a détruit l’Éducation est la plus grosse contrevérité qu’il lui a été donné d’entendre de toute sa vie».
Younouss Hamèye soutient Alpha parce qu’il a lui-même participé pleinement à la destruction du système éducatif. L’on comprend donc qu’en prenant fait et cause pour l’ancien Président AOK c’est le professeur Younouss Hamèye Dicko qui défend le Ministre Younouss Hamèye Dicko qui a travaillé sous les ordres d’AOK. Ils sont donc coresponsables.

C’est sous «la période difficile, voire noire du CMLN» dit-il, que Younouss Hamèye Dicko a pourtant été nommé Directeur de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et Technique (DESRST) par le Colonel Youssouf Traoré éminent membre du CMLN alors chef du département de l’Éducation.
Younous Hamèye a été un artisan du Séminaire sur l’Éducation tenu en 1978 et des États généraux de l’Éducation de 1989.
Il participera activement tout comme AOK à l’élaboration du programme de l’UDPM adopté au Congrès constitutif de mars 1979.
Dans ce programme, l’UDPM insiste sur la nécessité de l’ancrage à la Réforme de 1962 : «Toute réflexion véritable sur le système éducatif en République du Mali devrait se faire dans le cadre tracé par le réformateur de 1962 ».
Il ne s’agit pas en cela de rester figé mais d’impliquer une réévaluation en vue d’une adaptation de notre système éducatif.
A partir de là, l’UDPM, après une analyse critique de la Réforme, propose des mesures à prendre. La mise en œuvre de ces différentes mesures va inspirer au Gouvernement une salve de mesures parmi lesquelles : la gestion des flux, la promotion de l’enseignement technique, la création de l’Université décentralisée et professionnalisée. Dans la mise en œuvre de ce programme, dans l’Enseignement secondaire, la gestion des flux s’est traduite par la promotion de l’Enseignement technique. Il a été décidé de freiner la création des lycées d’enseignement secondaire général, de privilégier plutôt la création des lycées techniques agricoles, et d’autres centres de formation professionnelles à travers le pays.

Malheureusement, le Débat national de l’Éducation tenu au lendemain du 26 mars 1991, plutôt que de comptabiliser les acquis, a préféré tout ignorer des projets et réalisations du régime politique précédent. A ce moment Younouss Hamèye Dicko membre influent de l’opposition, pourfend la nouvelle réforme particulièrement la Nouvelle Ecole Fondamentale (la NEF) qu’il rebaptise la NEP (Nouvelle École Politique). Entretemps, il y a eu le fiasco électoral de 1997. Le parti au pouvoir opère une campagne de charme auprès de la classe politique.
Pour l’Histoire, et afin d’éviter que des opportunistes de tout acabit et autres caméléons du type Younouss Hamèye Dicko, continuent de tromper les Maliens à cause des places et l’argent sale, comme ils en ont l’habitude depuis 1991 à la faveur de spectaculaires changements de vestes dont eux seuls ont le secret, écoutons ce que dit de Moussa Traoré, Ahmed Mohamed Ag Hamani ancien Premier Ministre de ATT, non moins Minstre de GMT, celui-là même qui avait nommé dans les années 1980 Younouss Hamèye Dicko comme Directeur de la RTM : « Inutile de revenir sur les actes posés par ce patriote et dont je n’ai même pas évoqué le millième dans mes souvenirs de dix ans de participation au gouvernement tant les acquis sont innombrables, embrassant tous les secteurs de la vie économique et sociale. Dans tous les domaines, ce régime appelé, selon l’un des trois noms qu ‘on lui colle, militaire, dictatorial ou UDPM, est à l’origine du Mali solide, considéré et craint jusqu’à une époque récente. Cette réalité, il y en a qui ne le reconnaissent toujours pas, allant jusqu’à vouloir effacer ces vingt-trois ans de l’histoire nationale. C’est ce qui m’a obligé à quitter le Comité des Sages mis en place dans le cadre des préparatifs du cinquantenaire de l’Indépendance de notre pays.
Moussa Traoré était intransigeant sur les intérêts nationaux. Il l’a démontré à maintes reprises. Par exemple, lors d’un déjeuner à l’Elysé, s’appuyant sur les recommandations du Programme d’ajustement structurel de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international, François Mitterrand est longtemps et à plusieurs reprises, est revenu sur la nécessité impérieuse de fermer la Banque de Développement du Mali (BDM-SA). Au bout d’un moment, Moussa Traoré a arrêté de manger. A ses conseillers, parmi lesquels Tiona Mathieu Koné, qui le pressaient de poursuivre le déjeuner, Moussa Traoré a répondu « Ne Faara» (je suis rassasié), pour qu’un Mitterrand médusé comprenne qu’il y a des lignes rouges à ne pas franchir devant un homme viscéralement patriote….».

Pour mémoire, il faut rappeler opportunément aux Maliens que l’UDD, le parti de Moussa Balla Coulibaly dont Younous Hamèye Dicko était un haut responsable, né dans l’opposition et créé exclusivement par les militants de l’UDPM ( dont ceux venus pour le Congrès des 28, 29, 30, et 31 Mars 1991 qui ne s’était pas tenu finalement et pour cause ! ) mord à l’hameçon et devient même l’allié le plus fidèle d’Alpha Oumar Konaré et son parti, après avoir trahi le COPPO et déserter les réunions de ce regroupement nuitamment sur la pointe des pieds pour aller à Koulouba. C’était en 1997, en pleine crise électorale.
Faut-il rappeler également que Moussa Balla Coulibaly était devenu Président de l’UDD parce que pour les partisans de Moussa Traoré, il était «l’officier le plus ancien dans le grade le plus élevé». En effet, il était le Secrétaire général de la Section UDPM de la Commune V du District de Bamako, membre du Conseil national, la Direction nationale de l’UDPM.
Quant à Younouss Hamèye Dicko, Secrétaire administratif de la Section UDPM de la Commune IV de Bamako jusqu’au 26 mars 1991, comme nous l’avons déjà rappelé plus haut, il a été nommé par un Ministre du régime de I’ UDPM ( Ah-med Mohamed Hamani ) au prestigieux poste de premier Directeur de la toute nouvelle Radio Télédiffusion du Mali (RTM), média d’Etat, organe d’information de l’UDPM. No comment !!!
Quand il fut relevé de ce poste par le Ministre Niamanto Diarra, il fut nommé Conseiller technique au Ministère de l’Information. Younous préférera le poste de Chef du Bureau de la Commission nationale d’Organisation du BEC-UDPM, la cheville ouvrière du parti présidée par les Secrétaires à l’Organisation le Général Amara Danfaga et Bayes Ag Mohamed.

Pour se donner bonne conscience dans son soutien à Alpha Oumar Konaré, Younouss qualifie celui-ci de «Ministre de Moussa Traoré qui a su garder sa personnalité d’homme de gauche qui n’a point été soluble dans le système GMT ou UDPM».
Toujours est-il dit que Younouss Hamèye Dicko entre dans le Gouvernement d’Alpha en 1997 comme Ministre des Enseignements Secondaire Supérieur et de la Recherche Scientifique. Ceci naturellement explique cela.
Et, le même jour, Younouss change de discours!
Il affirme la main sur le cœur qu’Alpha n’a jamais détruit l’Enseignement au Mali. Au contraire. Mais se rappelant ce qu’il a dit de la NEF, il enchaîne :
« On se souvient aussi de cette imposture de la NEF et que j’ai combat-tue»… Cette imposture ce n’était pas la faute d’Alpha mais les spécialistes en mal de réforme » s’empresse-il d’écrire.
Younous est aux commandes de l’Enseignement supérieur. En lieu et place d’une Université décentralisée et professionnalisée, il a été retenu la formule d’une Université centralisée implantée à Bamako qui ouvre ses portes sans locaux dédiés, sans équipements, sans bibliothèques, sans enseignants en nombres suffisants, sans œuvres universitaires.
La conséquence de ce tâtonnement pédagogique a fait des ravages sur le système éducatif : les années blanches, les années facultatives, les sorties intempestives, la violence dans le milieu scolaire, les programmes tronqués, les années scolaires de 3 à 5 mois, la baisse dramatique et généralisée du niveau des apprenants.
Younouss Hamèye Dicko est toujours aux commandes. La NEF disparaît mais les réformes hasardeuses continuent : La NEM, l’EAE, l’APO, IAPC, le PRODEC, Younous n’a rien vu. Mieux il compare le PRODEC à la poule aux œufs d’or. Voici ce qu’il en dit : « Le PRODEC a réussi l’exploit de faire de l’enfant malien un génie qui obtient le baccalauréat en onze ans là où l’enfant qui reçoit l’enseignement dans sa langue maternelle fait 12 ans ». D’où viendrait donc ce génie qui permet à «l’enfant malien d’être au-dessus de tous les enfants du monde pour s’adjuger ses humanités en 11 ans dans une langue d’enseignement qui n’est pas sa langue maternelle » ?
Pour accéder aux cycles supérieurs, on a supprimé l’examen de passage au Second cycle, on a supprimé la première partie du Baccalauréat, et plusieurs matières au DEF pour des raisons non pédagogiques mais purement démagogiques. On passe d’une classe à l’autre sans évaluation du niveau de l’apprenant, mais en fonction du pourcentage du nombre d’élèves. On a encouragé la corruption dans l’enseignement. On se demande en vérité si Younous vante la qualité de la réforme ou s’il ironise.
En tout état de cause, la vérité est que le PRODEC est un enfant mal né. Les cadres impliqués n’y croient pas et ne l’acceptent pas non plus. L’enseignement supérieur n’a été ni impliqué ni intégré, le prédicat étant qu’il fallait donner la priorité à l’école de base : Voila une réforme qui veut s’attaquer à la base et qui ne se préoccupe pas du flux au sommet. Doumbi Fakoly le rappelle dans son livre ‘‘Le Mali sous Alpha’’ : « Tous les ministres de l’Éducation ont laissé cette institution capitale voler en lambeaux au fil des ans, une année blanche 1993 – 94, 8 années tronquées 1994 – 2001 avec 5 à 6 mois de cours sur 9… ».
Cet échec a inspiré à deux journalistes ce terrible constat : « AOK s’est évertué 9 ans durant, à briser l’école, briser élèves et enseignants, briser au-delà de l’enseignement, l’éducation même. Résultat : moins une jeunesse sacrifiée qu’une génération entière passée à pertes et profits. Le fils de l’instituteur a trahi le sacerdoce paternel».
Au moment où ATT revenait à Koulouba en 2002, les années blanches, les années facultatives, les années tronquées, les années à sauver nous conduisaient au blocage inévitable et à l’explosion. Il y avait par exemple à la seule Faculté de Droit plus d’étudiants que dans toute l’Université de Ouagadougou. A trois jours de la fin de son deuxième et dernier mandat, AOK, par l’Ordonnance numéro 02-056/P-RM du 5 juin 2002 crée en lieu et place de l’Université du Mali, l’Université de Bamako qui transformera les facultés en universités.
Où était Younouss lorsque le 10 juin 2000 AOK disait ceci au Colloque international sur la démocratie en Afrique tenu à Bamako ? : «En venant aux affaires, j’étais sûr que j’allais régler la crise scolaire en une année mais aujourd’hui je vais partir et la laisser non résolue». Peut-on trouver meilleur aveu d’échec ?
Mais, Younouss Hamèye Dicko aux commandes n’a rien vu. Il semble atteint de daltonisme politique qui voit du vert à la place du rouge. Tant et si bien qu’il est devenu plus royaliste que le roi.

S’agissant de la situation de l’Armée, Younouss Hamèye Dicko affirme également «avoir entendu aussi qu’Alpha a détruit l’Armée malienne et que ceci est un superbe mensonge !» Pour autant il suffit tout simplement de répondre à la question : dans quel état AOK a trouvé l’Armée malienne en venant au pouvoir et dans quel état il l’a laissée en partant, pour être édifié ? Oui professeur Y.H Dicko, pour nous Maliens, «l’Armée malienne est sacrée, l’Armée dévouée corps et âme à la défense de la souveraineté et de l’intégrité du territoire national, l’Armée que l’on commémore chaque 20 janvier depuis 1961 date de départ du dernier soldat français».
Trois jeunes officiers de cette vaillante armée seront désignés par le Président Modibo Keïta pour aller en Afrique australe former les combattants de la liberté, parmi eux, le Lieutenant Moussa Traoré. Plus tard, celui-ci prendra en main les destinées de son pays et donnera à son Armée, ses lettres de noblesse.
Il a compris que pour couvrir un pays aussi vaste que le Mali, le vecteur aérien était indispensable. Il crée en 1970 l’Armée de l’air, la dote d’avions de combat et envoie des jeunes en formation. D’excellents pilotes de chasse viendront prendre possession des Mig-17, Mig-21, Mig-21bis, Mig-23 et autres types d’aéronefs. L’un d’eux se distinguera pour avoir été l’un des rares pilotes africains à avoir franchi le mur du son. Il s’appelait Ibrahima Siré Traoré. Repose en paix, mon Général !
Telle est l’Armée qu’AOK a trouvée quand il s’installait à Koulouba.
Par ailleurs, il est à se demander si Younouss Hamèye Dicko a relu son texte avant de l’envoyer à l’imprimerie. Croyant soutenir AOK il l’accable d’avoir en quelque sorte cédé à la fameuse «Théorie de la croix bleue» en se soumettant aux injonctions des chancelleries occidentales et des cercles de réflexion de la gauche française qui réfléchissent pour l’Afrique. Pour ceux-ci «ces sous-états ont-ils besoin de forces armées ? Ne doivent-ils pas se contenter d’une police, d’une gendarmerie, d’une garde ou goum?»
Younouss précise que ce genre de débats en «métropole» a toujours des échos chez les «élites des colonies», entendez «les esclaves de Blancs qui cherchent à diluer leur identité dans l’universel en obéissant, à la baguette, à l’Occident.
Voilà pourquoi on a obligé AOK à détruire l’Armée. Younouss poursuit : «Sur ce, on demande au Mali de fournir un contingent en Sierra Leone capable de se défendre en cas d’attaque en nombre d’hommes et en armement. Et «c’est avec fierté que le Mali d’Alpha Oumar Konaré a répondu à la demande».
Cet arsenal acheminé en Sierra Leone n’est jamais rentré au Mali. Notre Armée fut ainsi dépouillée de ses avions de combat et de ses BRDM. S’agissant de la Flamme de la Paix à Tombouctou, Younouss prétend que «le Président AOK était heureux et fier de son armée victorieuse sur la Rébellion…» en 1996.
Non Younouss! La victoire sur la rébellion c’était déjà en 1990 avec la défaite militaire des insurgés et la signature de l’Accord de Tamanrasset entre le chef d’Etat-major général des armées le Colonel Ousmane Coulibaly et lyad Ag Aly au moment où Alpha invitait les rebelles qu’il appelait «les démocrates en armes» à rejoindre l’opposition contre les soldats qui n’allaient au Nord que pour les cheveux lisses des filles nubiles au teint clair dixit Alpha…
Comment qualifier un Chef suprême des armées qui s’adresse ainsi à la troupe ?
Par ailleurs, Monsieur le professeur Younouss Hamèye Dicko, vous savez pertinemment à quoi renvoie la symbolique des armes détruites au moyen du feu dans notre société et notre culture…
Chez nous, pour symboliser la paix et l’entente, ce ne sont pas les flammes que l’on attise, c’est l’eau que l’on verse.
Cher professeur Younouss, vous avez le malin plaisir de voler au secours des autres le plus souvent contre le bon sens et toujours maladroitement. Souvenons-nous de votre duel épique avec le professeur Joseph Brunet-Jailly qui a eu «l’outrecuidance» d’alerter les Maliens sur les risques de partition du pays que contient l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, des risques telle l’élection des Présidents de Région au suffrage universel.
En défendant IBK et l’Accord d’Alger, Younouss martèle : « c’est dans ce projet grandiose que Monsieur Joseph Brunet-Jailly jette du sable à pleines mains, sans même observer la moindre courtoisie envers nos autorités légitimement élues par un peuple souverain et ami de la France que nous aimons sans le moindre euphémisme ».
Cher professeur, vous avez rendu hommage à AOK de son vivant. C’est tout à votre honneur mais vous l’avez fait avec beaucoup d’exagération d’opportuniste, de confusion et de maladresse.
La meilleure façon pour vous de soutenir AOK, de lui témoigner votre gratitude et votre reconnaissance du ventre aurait été de garder le silence. Professeur Younouss Hamèye Dicko, à cause de Dieu, si vous ne pouvez dire la vérité sur votre parcours opportuniste à l’UDPM, il vaut mieux vous taire, sinon…!

Bamako le 27 septembre 2023
Yacouba Diallo
Secrétaire chargé de l’Education du Bureau Exécutif Central (BEC) du MPR.

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