Le ministre de la Refondation de l’État chargé des Relations avec les Institution, Ibrahim Ikassa MAÏGA, poursuit sa série de rencontres avec les forces vives de la Nation. Le vendredi dernier, il a rencontré les associations faîtières des femmes et des jeunes et du monde culturel. Ces derniers lui ont assuré leur soutien en plus d’un Oui massif au prochain référendum.

Après la rencontre avec la presse, la Haute Administration, les Commandements militaires, le ministre de la Refondation, Ibrahim Ikassa MAÏGA, a rencontré le vendredi 19 mai 2023, les forces sociales constituées par des faîtières de groupements des jeunes, des femmes, du monde rural, du monde artistique ; y compris des dozos.
A l’entame de son propos, le ministre Ibrahim Ikassa Maïga a salué les forces sociales pour leur engagement et soutien indéfectible au processus de Refondation de la Nation voulu par le peuple.
Et c’est dans ce même registre que s’inscrit cette volonté de doter le pays d’une nouvelle loi fondamentale reflétant les réelles aspirations du peuple, conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation, a fait savoir le ministre MAÏGA. Et d’ajouter que la rédaction de la nouvelle constitution fait suite à une large consultation impliquant l’ensemble des composantes de la société tout en prenant compte les résultats des travaux de l’ensemble des tentatives de réforme constitutionnelle de ces trente dernières années, les conclusions des différents foras nationaux à savoir la Conférence d’entente nationale, le DNI, les ANR etc.
Ceci, en vue de répondre aux demandes, attentes et aspirations de l’ensemble des Maliens dans leur diversité.
Selon M. Ibrahim Ikassa Maïga, le projet de constitution présenté au peuple pour sa validation est inédit. Comme preuve, dit-il que le texte est purement rédigé et finalisé par les Maliens et comporte les réelles aspirations.
Au terme de la session, les différentes parties prenantes ont signifié leur soutien à la Transition pour les réformes constitutionnelles et se sont engagées à être des relais auprès des populations pour la vulgarisation du contenu du projet portant nouvelle constitution.
« Nous, les femmes du Mali, nous nous retrouvons dans ce document qui semble être fait pour nous, car nos droits y sont bien défendus. Donc nous nous engageons à communiquer et amener les populations à se l’approprier sur l’ensemble du territoire national », a déclaré la présidente de la CAFO, Mme Sangaré Nana COULIBALY.

Par Abdoulaye OUATTARA

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *