À quelques encablures de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministère de l’Éducation nationale a échangé, ce mercredi 16 septembre 2026, avec les syndicats de l’éducation nationale. La rencontre, tenue dans les locaux du département, avait pour objectif de faire le point sur les dispositions prises pour assurer une bonne rentrée scolaire, de recueillir les observations des partenaires sociaux et d’identifier les actions nécessaires à la consolidation des acquis du système éducatif.
La rencontre était présidée par le Secrétaire général par intérim, représentant le ministre de l’Éducation nationale, M. Augustin POUDIOUGO, entouré de plusieurs membres du cabinet.
Les échanges ont porté sur plusieurs enjeux liés à la rentrée, notamment l’adéquation entre les besoins des établissements scolaires en personnel et les ressources disponibles. Le respect du temps réel d’apprentissage des élèves a également figuré parmi les principaux sujets abordés.
De leur côté, les représentants syndicaux ont fait part de plusieurs préoccupations. Ils ont notamment insisté sur la sécurisation des écoles dépourvues de clôtures et d’accès à l’eau potable, la gestion des enseignants détenteurs de licence, ainsi que la situation des enseignants en poste à Ménaka et à Kidal.
La disponibilité des fournitures scolaires et l’état d’avancement des orientations des admis au Diplôme d’études fondamentales (DEF) ont également été évoqués. Les participants ont, par ailleurs, échangé sur la situation des écoles encore fermées sur l’ensemble du territoire national.
À l’issue des discussions, les syndicats ont réaffirmé leur disponibilité et leur engagement à accompagner le département dans la réussite de la rentrée et de l’année scolaire 2026-2027.
Pour sa part, le représentant du ministre a rassuré les partenaires sociaux sur les dispositions prises par le département pour assurer une rentrée dans de bonnes conditions. Il a salué la qualité des échanges ainsi que la disponibilité des syndicats à poursuivre la mobilisation, notamment à travers l’information et la sensibilisation, en faveur de la réussite de l’école malienne.
PAR AMINA SISSOKO