DEPUIS SON LANCEMENT, LE SAMEDI 27 AVRIL 2024, cet ouvrage suscite de nombreuses réactions de beaucoup de Maliens et de plusieurs amis sincères du Mali.
Pour la première fois, un responsable politique malien a le courage de dire sa version, sa part de vérité, sur son parcours et sur certaines pages de l’histoire récente du Mali qu’il a vécues. Pour la première fois, depuis plus de 33 ans, les Maliens ont eu droit à une autre version du déroulement des événements de mars 1991, différente de la version officielle que la propagande d’Etat à savamment, méthodiquement et durablement inculqué aux Maliens, avec l’appui des médias occidentaux.

Au lieu de lire le livre, le critiquer au besoin ou le contredire comme dans toute société civilisée et démocratique, des prétendus « acteurs de la Révolution du 26 mars 1991», des illustres inconnus qui se font la publicité gratuitement, des gens de mœurs légères et des politiques qui ont mal à la conscience, se sont donnés à leur jeu favori : mentir, insulter grossièrement, faire des insinuations, se cacher derrière des personnes anonymes pour médire, insulter, injurier. Aucun desdits messieurs ne s’attaque ou ne contredit le fond du livre ; ils sont tous dans les détails secondaires, ou sont en train de se justifier sans convaincre personne. Aucun démenti crédible !
Ils se sont organisés, comme d’habitude, pour empêcher le débat serein, à l’instar d’une bande voire une meute des fauves affamés pour s’attaquer à Choguel. Avec la complicité regrettable de certains journalistes, médias et journaux qui refusent de publier les droits de réponse du MPR, des amis de Choguel et d’honnêtes citoyens qui ont lu le livre incriminé. Heureusement pour ces journalistes que Choguel, en tant qu’auteur, et surtout en sa qualité de Président du MPR, nous a demandé de ne jamais trainer devant la Justice les hommes de presse et les hommes politiques. Nous allons nous exprimer donc à travers les réseaux sociaux. Mais passons. Prenons un à un les adversaires de Choguel qui se sont exprimés contre son livre, disons contre la personne de l’auteur.

I – Le cas de Soumana Sacko dit Zou ou Zoro, le plus sanguin et le plus psychologiquement instable et éternel aigris. Il ne souffre pas la contradiction. Il s’est fabriqué une solide réputation surfaite au Mali. Mais qui va se briser cette fois-ci.
Dans la classe politique, son surnom est « Le Singe solitaire «. Il a été le premier à s’empresser pour attaquer Choguel. Heureusement que les Maliens lui ont ressorti par vidéo ses anciens propos tenus sur le conflit Mali- Burkina de 1985, propos tenus lors de la réunion organisée contre le Premier ministre et son Gouvernement par l’ADEMA-PASJ le 02 avril 2022, sous le fallacieux prétexte de faire le bilan de la démocratie. On se rappelle que ce jour-là, beaucoup parmis les acteurs du complot contre le Mali en 1991, se sont retrouvés pour raconter chacun ses prouesses et ses échecs. Chacun y était allé de son petit roman policier et du film politique qui tourne forcément en sa faveur ou se joue autour de sa personne. Ils ont tous un ego hypertrophié , et sont très imbus de leur petite personne ! Même la libération par les FAMAS de la localité martyre de Moura, y a été traité suivant les informations données par la principale puissance étrangère qui, avec l’aide des terroristes, avait sanctuarisé cette localité ( Moura ) depuis des années.
Concernant, le CEMGA en 1985, pour faute professionnelle grave, il avait été rétrogradé jusqu’au grade qu’il avait atteint quand il était sous le drapeau français. Donc cette affaire n’a rien à voir avec sa famille, que nous demandons à Zoro de ne plus associer à ces mensonges imaginaires politiques.
Concernant les Fonds et droits des partants volontaires à la retraite en 1991, dans son attaque contre Choguel, «le Singe solitaire», en voulant se défendre, essaye de se défausser sur ses Ministres des Finances dans le Gouvernement de Transition en 1991. Personne n’est dupe. Tout le monde sait comment il intervenait directement dans la gestion financière de l’Etat en cette période. Mais, il ne perd rien à attendre…»Laisser mouton courir Tabaski viendra»
Il se fait passer pour le super- homme qui posait ses conditions au « Dictateur « avant d’être nommé Ministre, poste qu’il avait cherché des pieds et des mains. Quel Malien va croire à ce récit-fiction de Zou « qui pose ses conditions au Dictateur.» Dans ses récits imaginaires, c’est toujours lui, Zou, qui pose ses conditions à tout le monde ! Les Maliens savent discerner entre le faux et le vrai.
Toujours à propos du « Dictateur «, Zou a certainement oublié ce que les populations de Niamina, sa ville d’origine, lui avaient rétorqué lorsqu’il était parti le dénigrer en 1991 en sa qualité de Premier ministre, fils du terroir. S’il a oublié, qu’il le dise aux Maliens, le MPR se fera le devoir de le lui rappeler avec précision. D’ailleurs jusqu’à la fin de la Transition, Zoro n’est plus retourné dans son Niamina natal.
La généralisation de la corruption à grande échelle au Mali a commencé sous la Transition de 1991-1992, quand Zoro était Premier ministre : le «Scandale dans l’Affaire du Trésor». Le régime ADEMA-PASJ n’a fait que sophistiquer, moderniser et «democratiser» les techniques de malversations et de délinquances financières. Mais, c’est sous son règne que tout a commencé au Mali, moins de un an après la chute de «la dictature CMLN – UDPM». Même si à la fin il prétend que c’est lui qui a lancer les premières enquêtes.
Monsieur « Le Singe solitaire de la classe politique» alias Zou ou Zoro, tous les Maliens et tous vos Ministres savent très bien la façon autoritaire avec laquelle vous avez dirigé la Transition de 1991-1992.
Vous avez intérêt à vous taire et garder le profile bas !
Les réputations surfaites au Mali, ça suffit ! Y en a assez !

Il- Le cas d’un certain Yaya Sangaré est le plus ridicule. Ce monsieur symbolise le parvenu en chair et en os. Voilà un individu, qui est militant ADEMA-PASJ de la 25ème heure, ancien animateur de radio, ancien diplômé- chômeur sans emploi, devenu haut responsable d’un Parti politique. Ses «qualités» sont l’arrogance, l’éfronterie, la grossièreté et l’audace de s’attaquer aux aînés. Il est «né avant la honte «, a gravi ainsi tous les échelons de ce Parti au pouvoir, et s’est imposé, avec comme premier emploi public, Ministre de la République, affairiste hors pair.
Au lieu de réagir pour contredire courtoisement les propos tenus par Choguel dans son livre, Yaya Sangaré, comme à son habitude, se livre à des insultes et autres irrévérences, armes favori des « ignares triomphants». Il se croit encore en train de parler dans son Parti, l’ADEMA-PASJ, au sein duquel, les parvenus, les gens bourrés d’argent sale, les arrogants et autres opportunistes ont chassé les vrais militants de 1ère heure, que Choguel a toujours respecté même s’il n’ai pas d’accord avec eux. Les journaux et journalistes qui le protègent en refusant de publier les droits de réponse des amis de Choguel perdent leur temps ; Yaya Sangaré est un «has been» de la classe politique.

III.-Voyons le cas de YEAH SAMAKÉ. Cet OVNI ( Objet Volant Non Identifié ) politique croit que faire la politique c’est se faire filmer à tout bout de champ, jouer devant les caméras pour avoir suffisamment de films pour pouvoir impressionner et tromper ses partenaires étrangers ( d’un grand pays ami du Mali) afin d’avoir des subsides de quoi corrompre insidieusement, et à dose homéopathique, les populations maliennes avant les élections.
Après avoir voltiger entre plusieurs partis politiques, et se faire élire sur leurs listes, il décide d’emprunter des voies sinusoïdales pour être élu Président de la République du Mali.
Il fait régulièrement des va-et-viens entre le Mali et ses partenaires religieux étrangers dans leur pays, leur faisant croire qu’il s’investi dans l’action humanitaire ( forages, santé, éducation, aide aux démunis etc). Il se fait filmer partout où il va, comme une vedette, une star de cinéma très populaire. Ces films sont archivés et joués comme preuves de façon opportuniste devant des religieux étrangers pour les convaincre et les séduire , afin d’avoir plus d’aide.
Et comme nous l’avons dit plus haut, avec cette aide, il réalise plusieurs actions caritatives. Il apparaît ainsi comme un homme soucieux du bien-être des populations qu’il aide. Au bout de rouleau, il se présente aux élections pour être élu ( Président de la République du Mali). Voilà la forme la plus pernicieuse de la corruption : utiliser ses relations étrangères pour avoir de quoi aider les populations dans la précarité ( affamées et assoiffées, malades, sans écoles ni classe de cours etc), pour ensuite leur demander de voter pour vous. Ensuite, vendre le Mali aux enchères.
Voilà un monsieur qui, sans même lire le livre de Choguel, le commente et va jusqu’à demander la démission du Premier ministre. Ah ! Quand mélange des genres tu nous tient !
Quand Monsieur Yeah c’était fait nommé par IBK comme Ambassadeur en Inde, peut il dire aux Maliens , à quoi cette nomination à servi, autre qu’à son exhibitionnisme.
Il veut, à travers les médias, obtenir la démission de Choguel, comme si c’est ce journal qui défend bec et ongles les intérêts étrangers, qui doit nommer et révoquer Choguel de la Primature. Yeah croit que le Mali, c’est comme son ONG qu’il appelle Parti politique. Il ne perd rien à attendre!

IV. Le cas de l’inénarrable Nouhoum Sarr, est celui qui a le moins surpris les Maliens. On l’appelle souvent «Le Cube Magi de la scène politique «.
Voilà un monsieur qui, lui aussi, est «né avant la honte», effronté, grossier menteur, renégat et ingrat devant l’éternel.
On sait qu’au Mali, à la veille de chaque élection, le pays que certains ont appelé le prédateur, auprès de chaque candidat, place un ou plusieurs pions, chargés du renseignement sur toutes les activités du candidat, pour au besoin l’influencer et l’orienter. Il est placé pour la cause, dans un premier temps auprès de Soumana Sacko. Lorsque ce dernier se retire du processus électoral toute honte bue pour ne pas se faire humilier avec un score microscopique donc ridicule, monsieur « Le Cube Magi» émigre vers le candidat Soumaïla Cissé, pour continuer la même mission. Il s’était fait remarquer par ses prises de position engagées. D’abord apprécié au sein du FSD, Choguel le désigne pour coordonner l’action de la Jeunesse du front. Mais depuis que Choguel a très tôt découvert son double jeu et sa mission de taupe agissant au profit d’une ambassade étrangère et des adversaires maliens du M5-RFP, «Le Cube Magi» s’est braqué contre lui, et continue inlassablement sa mission de sabotage, même étant membre du CNT. Ne trouvant rien de crédible à dire contre le livre de Choguel, il chicane sur la date de son forfait, le 07 juillet 2020 ( au lieu du 10 juillet 2020 comme c’est écrit par erreur dans le livre) quand il a voulu rentrer par effraction au sein du Comité Stratégique du M5-RFP; il fut bloqué par Choguel. Ceci lui est resté à travers la gorge jusqu’à présent. Il discerte aussi sur une des nombreuses rencontres avec l’ancien Premier ministre Boubou Cissé ( la seule dont il a entendu parlé), oubliant que Choguel rendait régulièrement compte de toutes ses audiences au Comité Stratégique.
Il a continué son combat d’arrière garde au sein du CNT. Il en est ainsi de la première cession budgétaire après la rectification de la Transition, des droits des travailleurs de la COMATEX sur lesquels il voulait avoir 120 millions sur 600 millions de FCFA pour le cabinet d’avocat où il travaille comme clerc ( Ah trafic d’influence quand tu nous tiens ! Ce qui n’a pas biensûr marché avec Choguel).
Il en est de même de tout ce qui vient du Gouvernement de Choguel : Loi électorale ; son agitation médiatique fébrile et bruyante contre le OUI au référendum constitutionnel, malgré qu’il est membre du bureau du CNT. Récemment encore, concernant l’affaire des émoluments que les membres du CNT considèrent être de droits acquis, au lieu de jouer à l’apaisement ( comme l’a fait l’avocat Cheick Oumar Konaré à la télévision le jeudi 09 mai 2024 ) monsieur «Le Cube Magi» n’a trouvé autre chose à dire que de provoquer et narguer le peuple malien, comme pour le révolter contre le CNT et la Transition.
En fait, aujourd’hui, tous les Maliens ont compris le double jeu malsain de Nouhoum Sarr. Nous savons tous que les membres de la 5ème colonne sont tous mobilisés contre Choguel, mais ils vont échoué comme en 2021-2022.

V.- Quant au ci-devant Seydou Traoré, dit «Seydou Criquet» de triste mémoire, comme on le sait, ce militant a été répudié de la Direction de l’ADEMA-PASJ, d’abord pour cause de traîtrise en 2021 quand il avait travaillé contre le candidat officiel de son parti, le même candidat qu’il soutiendra plus tard toute honte bue en 2018, toujours en traillissant son parti qui avait appelé à voter IBK, puis pour cause de double jeu et manque total d’engagement et de sincérité. Comme un oiseau désespéré volant sans destination précise, depuis des mois, même avant la parution du livre, « Seydou Criquet» s’en prend régulièrement à Choguel dans la presse et sur les réseaux sociaux. La méchanceté gratuite et morbide a poussé cet individu aigri jusqu’à écrire une tribune, publiée et distribuée dans certains camps militaires, pour dire aux hommes en uniformes de se méfier du Premier ministre Choguel, et de se rappeler comment Laurent Gbagbo et Robert Gueyi ont fini leur compagnonnage en 2002. Quel oiseau de malheur et mauvaise augure ! Décidement, l’aigreur va tuer certains au Mali, si le PT et son PM ne se séparent pas, au plus vite !

VI.- Pour les autres, comme ce illustre inconnu du nom de Mamadou Macalou, qui critiquent, sans même lire le livre de Choguel, nous recommandons de le lire, de chercher à mieux connaître l’auteur au delà des clichés de ses adversaires et ennemis, pour mieux comprendre le sens de son combat pour le Mali et pour l’Afrique.

Bamako, le 10 mai 2024
Moussa Diakité
Vice-président du MPR
Enseignant à la retraite.

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