La salle de conférence du décanat de la Faculté de médecine et d’odonto-Stomatologie (FMOS) a abrité, ce jeudi 22 juin 2023, la cérémonie conjointe de lancement du Master en Gestion des Risques de Catastrophes (GRC) et du Master en Santé Publique avec une orientation en Recherche sur la Mise en Œuvre (RMO) des programmes de santé.

La cérémonie était présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Amadou KEÏTA ; en présence de deux autres membres du gouvernement, à savoir celui de la Santé et du développement social ; Mme Diéminatou SANGARE ; ainsi que de la Sécurité et de la Protection civile, le Colonel major Daouda Aly MOHAMMEDINE.
On notait également la présence du représentant de l’OMS au Mali, le Dr Christian Itama MAYIKULI ; du recteur de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), le Pr Ouaténi DIALLO ; du Doyen de la FMOS, le Pr Seydou DOUMBIA, etc.
Faire Master en Santé Publique avec une orientation en Recherche sur la Mise en Œuvre (RMO) des programmes de santé au Mali, c’est désormais possible. La FMOS vient de lancer un Master dans ce domaine.
Le programme de Master en Santé Publique avec une orientation en RMO, mise en place avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vise à renforcer les capacités de recherche sur la mise en œuvre des interventions visant à réduire la charge des maladies infectieuses (principalement la tuberculose, la tuberculose/VIH, le paludisme, les maladies tropicales négligées, la surveillance et la préparation pour la riposte aux pandémies). Ce programme regroupe des participants de 15 pays d’Afrique francophones.
C’est ainsi que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a lancé des bourses d’études supérieures 2023- 2024 sur la recherche de Mise en Œuvre (RMO).
Ce programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales était ouvert aux candidats de 20 pays africains. Financé par TDR For Research on Diseases of Poverty, et coparrainé par l’UNICEF, le PNUD, la Banque mondiale et l’OMS, ce programme de deux ans à temps plein appelé « Bourses d’études supérieures OMS/TDR pour la RMO-2023-2024 » est mis en œuvre par le Département d’Enseignement et de Recherche en Santé Publique et Spécialités (DERSP) de la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie (FMOS) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB).
L’objectif de ce programme est de renforcer les capacités des diplômés à mener des RMO pour lutter efficacement contre les maladies tropicales négligées, le paludisme, la tuberculose et la co-infection par le VIH, COVID-19, surtout dans un contexte de Onehealth.
Par ailleurs, toujours au niveau de la FMOS, les étudiants et autres acteurs de l’environnement peuvent aussi passer le Master en gestion des risques et catastrophes avec le lancement d’un nouveau Master.
En effet, selon les recommandations du cadre de Sendai 2015-2030, la recherche et les universités ont une place dans la gestion des risques naturels. Le futur dans la gestion des risques naturels devrait s’inspirer du Cadre de Sendai pour intégrer les universités dans la collecte et la gestion des informations
C’est dans ce cadre que l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) à travers la Faculté de Médecine et d’odontostomatologie (FMOS) a mis en place un programme de Master en gestion des risques de catastrophes en partenariat avec la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC), la Plateforme Nationale de Réduction des Risques de Catastrophes (PNRRC) et le projet Hydromet Mali. Ce programme académique contribuera au développement des capacités des ressources humaines nécessaires à la gestion des risques de catastrophes et à la planification de la résilience au Mali et aussi dans la sous-région.
Ce programme de Master vise à contribuer au développement des capacités des ressources humaines nécessaires à la gestion des risques de catastrophe et à la planification de la résilience. A travers ce programme, les différentes parties attendent conjuguer leurs expertises.

Par Abdoulaye OUATTARA

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